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Val de Loire  La capsule à vis booste les ventes d’un rosé

Publié le vendredi 28 mars 2014 - 16h08

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Loire propriétés a suivi les conseils de ses interlocuteurs de la grande distribution et a opté pour la capsule à vis sur une de ses récentes cuvées de rosé d’Anjou. Ce simple changement a été porteur : les ventes ont plus que triplé en mois d’un an.

La cuvée Les Caprices d’Inès de Loire propriétés, destinée à la grande distribution, a adotpé un style moderne et une capsule à vis qui lui assure un beau succès.

La cuvée Les Caprices d’Inès de Loire propriétés, destinée à la grande distribution, a adotpé un style moderne et une capsule à vis qui lui assure un beau succès.

Lancée fin 2011 par Loire propriétés, la cuvée Les caprices d’Inès affichait en 2013 un score honorable de quelque 100 000 cols par an en grande distribution française. Ce rosé d’Anjou résolument moderne a été travaillé par le service marketing en cassant les codes des étiquettes traditionnelles et en choisissant une bouteille bordelaise blanche en lieu et place de la bouteille Anjou. Côté vin, il s’agit d’un rosé demi-sec issu d’un assemblage de grolleau et de gamay.

« Lors de nos rendez-vous annuels en grande distribution (GD) entre l’automne et la fin 2012, certains acheteurs nous ont dit : "Vous n’êtes pas allés assez loin. Vous devriez passer à la capsule à vis. On vous suivra" », raconte Bruno Prévot, directeur commercial. « Nous l’avons donc fait sur le millésime 2013. Ils ont tenu parole. Le produit n’était référencé que par une enseigne. Cet été, il le sera dans quatre. » A minima, l’entreprise mise donc sur des sorties 2014 de l’ordre de 300 000 cols. « Peut-être 400 000 », ose le responsable commercial.

« INTÉRÊT POUR LE PRODUIT »

Créée pour le secteur traditionnel, la marque Why Not renferme le même vin et un packaging très légèrement différent.Outre la GD, les commerciaux ont présenté Les caprices d’Inès au secteur traditionnel. « France boissons était intéressé. Comme les deux secteurs n’aiment pas avoir les mêmes produits, nous avons créé la marque Why not, mais le vin reste le même, tout comme le packaging, à 80 %. » Ce marché représente 50 000 bouteilles.

« Il y a un vrai intérêt pour ce produit. Ce n’est pas une bataille sur le prix. Le prix consommateur est à 3,70 euros le col en linéaires », rappelle Bruno Prévot. Dans l’appellation Rosé d’Anjou, le prix moyen en GD est en dessous de 3 euros.

Loire propriétés est la structure chargée de commercialiser les vins de trois coopératives (les Caves de la Loire, la coopérative d’Oisly et la Sica de Chinon) et du négociant Besombes pour un chiffre d’affaires de 39 millions d’euros.

Patrick Touchais

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