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Dépérissement de la syrah Un test pour détecter les clones sensibles

Publié le mercredi 09 novembre 2011 - 15h27

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Trois clones de syrah sont très peu sensibles au dépérissement : le 470, le 524 et le 747. Ce sont les seuls qu’il est conseillé de planter. Il existe un test génétique pour les identifier.

Pascal Bloy (au centre), le directeur du pôle national matériel végétal à l’IFV, le 8 novembre, lors de la journée de restitution du « programme interrégional sur le dépérissement de la syrah ». © C. STEF

Pascal Bloy (au centre), le directeur du pôle national matériel végétal à l’IFV, le 8 novembre, lors de la journée de restitution du « programme interrégional sur le dépérissement de la syrah ». © C. STEF

C’est ce qu’a rappelé Pascal Bloy, le directeur du pôle national matériel végétal à l’IFV, lors de la journée de restitution du « programme interrégional sur le dépérissement de la syrah » qui a eu lieu à Nîmes le 8 novembre.

L’IFV a développé un test génétique qui permet de distinguer les clones sensibles des clones non sensibles. « Je recommande vivement aux vignerons d’y recourir pour vérifier que les clones qu’ils ont plantés ou qu’ils vont planter appartiennent bien au groupe des clones non sensibles », est intervenu Olivier Jacquet, de la chambre d’agriculture du Vaucluse.

Pour augmenter la palette des clones non sensible au dépérissement, l’IFV et ses partenaires ont mis en place un nouveau programme de sélection clonale. Plusieurs nouveaux clones sont ainsi actuellement en cours d’étude. Ils devraient être proposés à l’agrément en 2012-2013.

L’« effet clone » suggère que le dépérissement de la syrah pourrait être d’origine génétique. L’IFV essaye donc de voir s’il y a des gènes qui seraient impliqués dans la sensibilité au dépérissement.

Lors de cette journée, Nathalie Goma Fortin, de la chambre d’agriculture de l’Hérault, et Marion Claverie, de l’IFV, ont également expliqué que certaines pratiques pouvaient aggraver la mortalité des ceps.

L’enherbement semble avoir un impact, de même qu’une mauvaise alimentation hydrique. En fait, toutes les causes entraînant une mauvaise mise en réserve sont des facteurs aggravant.

Dans « La Vigne » de décembre, nous publions un compte rendu complet de cette journée.

C. S.

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